L’année 2013 marque un quart de siècle d’alliance entre le transiticien Japonais et la société espagnole.
C’est en 1988 qu’Ulma a débuté la commercialisation d’entrepôts automatisés en collaboration avec Daifuku. « Les deux sociétés ont signé un accord clair : Daifuku fournit à Ulma les systèmes de manutention et Ulma se charge de l’étude, de la conception et du développement intégral des projets, afin qu’Ulma soit 100% autonome dans tous ses agissements », explique José Maria Loiti, fondateur d’Ulma Handling System. Il fallait à l’époque une certaine clairvoyance puisque à la fin des années 1980, l’automatisation de la logistique était chose rare. Au point que le premier projet développé en 1989 a consisté en l’installation d’un transélévateur dans les propres locaux d’Ulma. Un système d’ailleurs toujours en fonctionnement...
Avec le temps, l’espagnol a joué un rôle de plus en plus important dans l’offre d’équipements dans la péninsule ibérique. Puis il s’est développé à l’international dans les années 1990, notamment au Brésil, en France et en Italie. Aujourd’hui, l’accord de coopération qui a soudé les deux entreprises n’a pas bougé d’un pouce. « L’alliance est toujours basée sur la confiance, le respect et la transparence initialement fixés pour cette collaboration d’entreprise », indique Josetxo de Frutos, adminstrateur délégué d’Ulma.






